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Jesu Amantissime

Cyprès CAMPRA

 Jesu Amantissime

Petits motets pour voix d’hommes


Jean-François Dandrieu (1682-1738) | Magnificat en ré mineur
(Premier Livre de pièces d’orgue, 1739)


André Campra (1660-1744) | O Jesu amantissime
motet à deux voix et deux dessus de violon (Livre II, 1699)


André Campra | Beati Omnes
motet à voix seule et un dessus de violon (Livre IV, 1706)


André Campra | Immensus es Domine
motet à trois voix et deux dessus de violon (Livre II, 1699)


Jean-François Dandrieu | Sonate en trio n°1 en ré mineur pour
deux dessus de violon et basse continue (1705)


André Campra | Quam Dilecta
motet à trois voix et basse continue (Livre I, 1695)


André Campra | Salvum me fac Deus
motet à trois voix et deux dessus de violon (Livre IV, 1706)

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Jean-François Lombardhaute-contre
Jean-François Novellitaille
Marc Labonnettebasse


Les Folies Françoises :
Patrick Cohën-Akeninedessus de violon et direction
Cécile Garcia-Moellerdessus de violon
François Polybasse de violon
François Saint-Yvesorgue


Enregistré à l’Abbaye de Saint-Michel-en-Thiérache (France) du 27 au 30 juin 2010
Direction artistique, montage et mixage : Hannelore Guittet | Prise de son : Victor Laugier et Hannelore Guittet | Producteurs exécutifs : Cédric Hustinx et Camille De Rijck
Couverture : Le Ravissement de Saint-Paul, Nicolas Poussin (1594-1665), Musée du Louvre © Dist RMN-GP

 

En 2010, à l’occasion du 350ème anniversaire de la naissance d’André Campra, compositeur aixois et maître de chapelle à Notre Dame de Paris, Les Folies françoises ont souhaités s’intéresser à la confrontation entre la voix humaine masculine et le timbre d’instruments tels que les dessus de violon et l’orgue. De cette confrontation rejaillissent les spécificités du répertoire français du Grand Siècle, notamment la nasalité, tant de la prononciation française que des dessus de violons et de l’orgue français.

Ce disque de petits motets de Campra, enregistré sur l’orgue historique de Saint–Michel-en-Thiérache, avec une équipe de musiciens érudits et passionnés de cette période, fait entendre quelques-unes des plus belles pages de la musique sacrée de cette période charnière où traditions française et italienne s’entrecroisent.


* En 2008, Patrick Cohën-Akenine entreprend avec le soutien du Centre de musique baroque de Versailles une aventure longtemps imaginée, mais encore non tentée : la reconstitution des instruments et de l’orchestre français des 24 violons du Roy.
Les luthiers Antoine Laulhère et Giovanna Chitto se sont d’abord intéressés aux hautes-contre, tailles et quintes de violons, puis ont reconstruit en 2010 les premiers dessus de violons. Ils travaillent aujourd’hui à une facture cohérente des basses de violons.

 

Consultez la revue de presse consacrée au disque:

Les enchantements baroques,  blog de Monique Parmentier

www.abeillemusique.com 

www.forumopera.com

www.resmusica.com

 

Extraits sonores sur Qobuz: www.quobuz.com